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Au fil des questions au programme d'histoire-géographie des classes de lycée. Des commentaires, exercices, rappels, ...

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dimanche 9 juin 2013

Organisation et dynamiques du territoire du Brésil

Ce croquis fait partie des croquis au programme TL/ES 2013.

Voici le croquis proposé par Magnard.
Manquent les titres :
1. Le centre du Brésil
2. Les espaces moteurs de l'émergence du Brésil
3. Le Nordeste, espace en marge



Il est possible aussi de faire le croquis proposé sur le site de G.Muniga : 

Par ailleurs, il n'est pas inintéressant de lire/relire un article précédent de ce blog commentant un croquis   sur le Brésil (un état du Sud inégalement développé) : 

Quel que soit le croquis choisi, bien se souvenir que l'intitulé du croquis attendu au Baccalauréat est : 
Organisation et dynamiques du Brésil. 


lundi 13 mai 2013

Des croquis, des schémas, des révisions




CROQUIS ET SCHEMAS POSSIBLES
PROGRAMME DE GEOGRAPHIE DE TERMINALE ES-L
Réalisé à partir des fiches ressources EDUSCOL
Les intitulés des croquis et schémas sont indicatifs


SCHEMAS POSSIBLES

Les espaces du produit mondialisé étudié (T2,Q1)
La ville mondiale étudiée (T2,Q2)


CROQUIS POSSIBLES

La complexité de l’organisation de l’espace mondial actuel (T1,Q1)
La Russie, un État continent eurasiatique en recomposition (T1,Q2)
Flux et réseaux dans l'espace mondialisé (T2,Q1)
Inégale intégration des territoires dans la mondialisation (T2,Q2)
Aspects géostratégiques des espaces maritimes (T2,Q3)
La situation d’interface du bassin caraïbe (T3,Q1)
Les zones de tensions et les logiques d’intégration régionale sur le continent américain
(T3,Q1)
Les dynamiques territoriales des États-Unis (T3,Q1)
Les dynamiques territoriales du Brésil (T3,Q1)
Le Sahara, ressources et conflits (T3,Q2)
Les contrastes de développement en Afrique (T3,Q2)
L’Afrique du Sud : les espaces inégalement développés d’un pays émergent (T3,Q2)
Mumbai (T3,Q3)


Liste proposée sur le site de l'académie de Bordeaux. 

mardi 9 avril 2013

Organisation et dynamiques territoriales aux Etats Unis


Croquis proposé dans le manuel Magnard 2012

Un croquis classique qui a le mérite de mettre en évidence les grandes divisions du territoire des Etats-Unis, et fait l'effort de mentionner un nouvel espace au programme : l'espace caribéen. 
Pour autant, un croquis qui privilégie l'organisation - ce qui est - aux dépens des dynamiques. Si l'on repère quelles régions sont les plus dynamiques, peu de facteurs explicatifs à ces dynamiques sont mentionnés. 

mercredi 20 février 2013

La Russie, un état-continent eurasiatique en recomposition

Dans le nouveau programme de géographie des classes de Terminale, la Russie est avant tout étudiée en tant que territoire en recomposition. Une recomposition politique déjà ancienne puisque la Russie est née de la décomposition de l'URSS (1991). Une recomposition géopolitique, dont témoignent les litiges/conflits frontaliers que la Russie connaît avec certaines ex-républiques soviétiques ( comme la Géorgie), ou certains espaces russes ( comme la Tchétchénie). Une recomposition territoriale liée aussi au fait que, si la Russie occidentale domine toujours l'espace russe - ce qui est renforcé par les relations nouées avec les partenaires européens -, d'autres dynamiques sont à l'oeuvre, et en particulier celle qui ancre la Russie en Asie (relations avec la Chine et les ex-républiques d'Asie centrale dans le cadre de l'OCS, par exemple).

Le croquis attendu doit donc mettre en évidence les grandes lignes traditionnelles de l'organisation du territoire russe (une région centrale = la région moscovite, une périphérie intégrée, et une périphérie en réserve qui regorge de ressources) : 
40228633.jpg

Mais il doit aussi montrer les recompositions à l'oeuvre : ouverture sur l'Union européenne mais aussi sur l'Asie, flux migratoires de retour depuis les républiques d'Asie centrale, route de l'Arctique en devenir, ... D'où le fait que les fonds de carte proposés imposent le plus souvent de renseigner les territoires frontaliers européens (pays de l'UE, de l'OTAN) et asiatiques (pays de l'OCS, Japon, ...).
Voici le croquis proposé par le manuel Hatier, par étapes et avec des couleurs qui "passent" inégalement le cap du scanner ... : 
D'abord, mise en évidence de la région métropolitaine (rouge) et de la région bien équipée, aux ressources rares ou en voie d'épuisement (orange). Ne pas oublier la petite enclave de Kaliningrad.
Ensuite, les frontières : celles de l'ex-URSS ( attention au tracé selon le fond de carte proposé, se rappeler que les républiques d'Asie centrale appartenaient à l'URSS) ; celles de la Russie.
L'URSS : 15 républiques, dont une majeure : la république de Russie

Ensuite, renseigner les pays frontaliers : 
Un à-plat de couleur bleu pour les pays membres de l'UE ( peu visible ici, concerne Finlande, Suède, républiques baltes, Pologne, Allemagne) ; un à-plat de couleur mauve pour les pays d'Asie orientale avec lesquels les échanges sont croissants ( Chine, Japon).
un figuré ponctuel (petite croix dans un cercle) pour les membres de l'OTAN (Attention, dans la péninsule scandinave, la Norvège seule est concernée) ; un autre figuré ponctuel ( losange noir ) pour les pays membres de l'Organisation de coopération de Shangaï (Chine, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Ouzbékistan). 

  Mentionner les litiges frontaliers (Attention, comme leur nom l'indique, sur les frontières...). On pourrait ne retenir que le litige à la frontière géorgienne et celui qui concerne les îles Sakhaline (litige Japon/Russie)

 Sur la carte suivante, le reste du territoire russe est colorié en vert très clair ( cela n'apparaît pas ici ) pour signaler un espace en marge, en réserve. Les ports ont été indiqués, ainsi que les noms des villes majeures.
 Le réseau de transport est un élément majeur de l'organisation de l'espace du territoire russe, et un témoignage des recompositions en cours. Ici, l'axe majeur de transport apparaît en figuré continu ( ne pas oublier l'axe nord/sud St Petersbourg-Moscou-Volgograd dans la Russie métropolitaine), l'axe transcontinental en projet en discontinu.
 Enfin, un hachuré signale une région aux densités élevées ( pour la Russie) :
Une flèche met en évidence la route maritime qui s'ouvre au Nord avec le réchauffement climatique. Et, ce qui n'a rien à voir, d'autres flèches (mauves) mettent en évidence les flux migratoires qui sont essentiellement des flux de retour vers la Russie ( depuis les ex-républiques) :
 Les ressources énergétiques ( hydrocarbures en vert ; la couleur noire irait aussi bien, et des figurés au large de Mourmansk et des Sakhaline pourraient être ajoutés pour signaler les gisements off-shore) et minérales ( en marron) sont enfin mentionnées
un conseil : faire peu de figurés et relativement gros
Ainsi que les riches terres agricoles ( pointillé vert )
 Ce qui donne le croquis suivant :
Avec pour légende, une légende organisée en trois points : 
Un 1er qui porte sur la recomposition politique, ou géopolitique : 
on peut éventuellement simplifier en amalgamant les deux derniers points
Le 2ème axe aborde la question des déséquilibres de l'organisation du territoire russe : 
Enfin, le dernier point met en évidences les ressources et potentialités, tout en reprenant l'idée d'une mise en valeur inégale : 

dimanche 27 janvier 2013

La mondialisation : flux et réseaux (croquis)

Proposition de croquis réalisé à partir de celui proposé dans le manuel Hatier. Le croquis du manuel a été complété ( légende et croquis sont à compléter dans le manuel), mais aussi simplifié (par exemple, les flux entre pôles dominants n'ont pas été reportés, car leur tracé double celui de l'anneau de la globalisation ), voire modifié (seuls les flux de pétrole sont mentionnés sur le croquis proposé ici, et non l'ensemble des flux de produits bruts). 





mercredi 26 décembre 2012

Le téléphone mobile, un produit de la mondialisation

Le téléphone mobile est sans doute le produit le plus emblématique de la mondialisation. 
Quelques schémas glanés sur le net, qui proposent une information convergente. A utiliser sans modération, mais avec esprit critique ! 



  • Un second schéma portant à l'identique sur la téléphonie mobile dans la mondialisation :

  • Un dernier schéma ( proposé en cours ) portant sur le même sujet


Toutes mes excuses aux auteurs de ces schémas dont j'ai omis de copier l'URL. L'erreur sera réparée incessamment. 

samedi 16 juin 2012

La Russie en croquis






Source :
http://www.cartographe-legoff.com/les-atouts-et-contraintes-de-l-espace-russe,fr,4,CSC-Russie.cfm


L'immensité de l'espace russe, l'abondance de ses ressources comme l'importance des contraintes que subit cet espace peuvent être l'objet d'un premier croquis, mettant en évidence les grands traits de la mise en valeur : une mise en valeur marquée par un fort déséquilibre ouest/est. 
En terme de ressources en effet, le territoire est marqué par un déséquilibre ouest/est : le peuplement est à l'ouest, parc contre l'essentiel des ressources ( hydrocarbures, charbon, mais aussi minerais) est à l'est. Or plus on avance vers l'est, plus les conditions de la mise en valeur sont difficiles, du fait du froid ( sous-sol toujours gelé, banquise d'hiver, ...) et des distances. 
Aussi la mise ne valeur a-t-elle procédé depuis l'ouest le long de l'axe de communication majeur : le transsibérien, qui relie les grandes agglomérations entre elles. 

Source : Magnard

Un autre croquis peut être proposé. Il pointe certaines évolutions récentes de l'organisation du territoire de la Russie.

Source :
http://ridelhistgeo.files.wordpress.com/2009/05/russie_croquis.png





La mondialisation : centres d'impulsion et marges

Un autre croquis sur la mondialisation, qui a le mérite de proposer une légende bien structurée et dynamique et de questionner la mondialisation et ses effets sur l'organisation de l'espace mondial : 




Source de ce croquis : 
http://lycee-marc-bloch.spip.ac-rouen.fr/spip.php?article1838


Le même croquis, proposé par le site de l'académie de Toulouse, sur un fond de carte de projection différente (projection azimutale): 
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/lyc-pins-justaret/IMG/pdf/Croquis_-_centres_d_impulsion_et_marges_de_la_mondialisation__Mme_CASAUCAU_.pdf

L'organisation spatiale de l'Union européenne, croquis

Un croquis proposé sur l'excellent site de Jacques Muniga. Une approche interactive qui permet de réviser la maîtrise des outils cartographiques.
Attention : la nomenclature n'est pas reportée sur le croquis. A vous d'y penser!

http://geographie-muniga.org/Europe---UE-croquis.html

mardi 12 juin 2012

Les espaces français dans la dynamique de la mondialisation






















Les espaces français dans la dynamique de la mondialisation est l'intitulé possible d'un croquis pour les classes de 1ère S (épreuve sur 5 points, réalisation d'un croquis).







Lien vers un croquis proposé en méthode décomposée, réalisé par Jacques Muniga :

http://www.geographie-muniga.org/SDLV_1ere/SUJET_F3_SDLV.swf

lundi 11 juin 2012

La mégalopole japonaise, croquis

Le croquis ci-dessous est celui proposé par les Editions Magnard.


Ce croquis met en évidence l'extension progressive de la mégalopole, d'est en ouest, depuis les années 1960. Cette mégalopole compte plusieurs aires urbaines situées à l'est, et de nombreuses grandes villes la prolongent à l'ouest è Okayama, Hiroshima, Fukuoka...). 
Cet espace est ouvert sur le monde, et particulièrement sur le Pacifique ( Japon de l'endroit), où se situent les grands ports, et l'interface majeure ( mise ne relation du Japon avec un espace de moindre développement formé par les espaces de l'Asie orientale). On note que les villes sont reliées entre elles ( Shinkansen et réseau autoroutier, ponts qui relient les îles de l'archipel), formant un ruban urbain continu. 
Mais la très forte concentration des hommes et des activités dans cet espace littoral est source de fragilités : la mégalopole est un espace saturé et vulnérable. Le manque d'espace a conduit a gagner de plus en plus d'espace sur la mer ( la logique des terre-pleins et des îles flottantes ), mais aussi à tenter de desserrer l'étau urbain en favorisant la conquête de l'arrière-pays ( desserrement urbain, rurbanisation des campagnes proches). Par ailleurs, la mégalopole est située dans une zone soumise à de forts risques naturels ( volcanisme, typhons, séismes). 
  • Un fond de carte : 


D'autres croquis sont possibles évidemment... 
Un site qui propose des réalisations d'élèves tout à fait dignes d'intérêt : 

LE site qui propose des croquis comme vous en rêvez ... ( faudra voir à tailler les crayons et affûter les plumes!) 

Ici, un travail de cartographie qui prend en compte les catastrophes de 2011 :

La mégalopole japonaise



La mégalopole japonaise est une grande région urbaine de l’île de HONSHU, s’étendant sur près de 1500 km, du nord (Tokyo) au sud (Fukuoka), sur une bande du littoral oriental (Japon de l’endroit, soit celui tourné vers le Pacifique) d’environ 20 à 100 km de large
C’est le cœur économique, démographique et politique du Japon, pôle de la Triade, et par conséquent le cœur de l’aire de puissance de l’Asie Orientale.

Questions : comment s’organise cet espace concentrant la puissance japonaise et centre d’impulsion de la puissance de l’Asie Orientale ? Quelles limites à cette concentration des activités ?

I.               La mégalopole japonaise, le centre du Japon…

Logique centre/périphérie : la mégalopole est le centre qui regroupe 105 millions d’habitants (sur 128, soit 85% des hommes), et elle reste attractive
1.     Le plus long ensemble urbain linéaire du monde
La concentration urbaine est très largement imposée par des contraintes naturelles : un pays montagneux, peu de plaines ( celles du kantô / Tokyo, celle du Tokaï / Nagoya, celle du Kansaï / Osaka-Kobé) où se sont installés les villes, lesquelles, désormais à l’étroit, partent à la conquête des basses pentes des versants montagneux.
Rue de Tokyo

Des densités supérieures à 1000 hbts/km2 sur l’axe Tokyo-Nagoya-Fukuoka-Nagasaki
Un espace polynucléaire : 3 mégapoles majeures qui concentrent 44% de la population japonaise : Tokyo (30  m), Nagoya (8,5), Osaka (16), et de nombreuses villes millionnaires
Un espace discontinu du fait du relief ( espaces de campagnes rurbanisés à forte densités de pop°) mais unifié par les transports
Un espace en expansion : attractivité des grandes mégapoles, étalement urbain (étirement des banlieues, rurbanisation des campagnes avec multiplication des « villages urbains »-konjuka-, où se côtoient lotissements pavillonnaires, établissements industriels et rizières). Une expansion qui s’est faite vers l’Ouest ( Kyushu), puis vers le Nord (vers Sendaï) et qui se fait aussi aux dépens de la mer par la construction de terre-pleins aménagés d’abord pour les combinats industrialo-portuaires, puis désormais aussi pour les activités de service.

2.     Un intense maillage des voies de communication
  •  Les transports continentaux qui unifient l’espace de la mégalopole






















Elément majeur, colonne vertébrale de la mégalopole : le Shinkansen. train créé dans les années 60, relie d’abord Tokyo et Osaka, puis prolongé dans les années 70 vers l’Ouest (Fukuoka), et dans les années 80 vers Sendaï.http://www.teaser.fr/~mzirnheld/japon/trains/shinkan2.htm ( pour les fous des trains)
http://fourga.free.fr/tgv/shink_art.htm (idem, avec des photos et des cartes du réseau)
L’axe autoroutier double le Shinkansen. Il permet de relier les grands ports de chaque baie, mais avec d’énormes pbs de circulation.
Une politique de grands travaux, extrêmement coûteuse mais à la base de tous les plans de relance de l’économie japonaise, a conduit à la construction de tunnels et ponts reliant les îles entre elles. Cf : pont-tunnel dans la baie de Tokyo
  •  Des plates-formes portuaires et aéro-portuaires qui ouvrent la mégalopole sur le monde

1ère façade portuaire du monde avec un total de 1,5 milliard de tonnes / an
Baie de Tokyo : 4 gds ports ( Tokyo, Yokohama, Kawasaki, Chiba), environ 600 millions de tonnes de trafic.
Baie d’Osaka = 300 millions de tonnes/ an
Baie de Nagoya = 150 millions de tonnes par an
4 aéroports internationaux, dont 2 à Tokyo. Mode de transport essentiel à l’international mais aussi pour la liaison entre les mégapoles de la mégalopole. Edification sur les terre-pleins aux dépens de la mer, faute de place.
Le port de Nagoya



II.             Et l’un des centres de l’économie mondiale
1.     Une longue interface industrialo-portuaire
La mégalopole concentre la puissance japonaise : 75% du potentiel industriel
3 zones dominantes qui correspondent aux 3 gdes baies : le Kantô ( 30% de la prod° ind), le Kansaï (20%) le Tokaï ( 15%). D’autres centres secondaires de dvt récent existent sur les pourtours de la mer intérieure (Hiroshima par ex.).
Diversité des productions : d’abord, pendant la période de haute croissance (55-73) des industries lourdes, sur l’eau : vastes combinats intégrés (sidérurgie, raffinage et pétrochimie, construction navale) ; depuis, redéploiement des activités dans l’espace (sidérurgie concentrée dans la baie de Tokyo), et surtout diversification des industries ( de biens d’équipement, de biens de consommation, high tech) qui s’installent stt en périphérie des mégapoles.
La littoralisation des activités a accompagné le développement tourné vers l’extérieur. Japon, 2ème exportateur mondial pour 97% de produits manufacturés, à très haute valeur ajoutée pour l’essentiel. Echanges avec l’Asie Orientale ( Chine 1er partenaire), mais aussi ALENA et en particulier les Etats-Unis.
2.     Un espace hiérarchisé : la primauté de Tokyo
Tokyo, 1ère ville du monde par son PIB urbain (PUB supérieur à celui de l’Italie, et = 1/3 de celui du Japon). Classée avec New York, Londres et Paris parmi les « villes mondiales » ou « globales » du fait de la concentration du pouvoir de décision (2/3 des sièges sociaux des gdes entreprises japonaises)
Pourquoi cette suprématie ? : capitale politique (depuis 1868), 1er nœud de communication du pays, site exceptionnel, rôle soutenu par l’Etat ( gds travaux : pont-tunnel, aéroport d’Aneda…)
Le gigantisme urbain : la ville de Tokyo = 8,3 millions d’hbts, l’agglomération (région du Grand Tokyo = 30 millions !). Des densités extrêmes (plus de 13 000 hbts/km2 ( cf. les hôtels-capsules). Un solde migratoire positif.

Des flux humains impressionnants : nœud de communication, CBD qui attire 2,5 millions de pers/jour, 2500 trains par jour en gare de Tokyo, des gares qui sont des plates-formes multimodales (train, métro, bus, taxi…) et autorisent des migrations pendulaires sur plus de 60 kms.
Une tendance à l’étalement vers la périphérie des hommes ( urbanisation le long des voies de chemin de fer) et des activités.
Des fonctions de métropole mondiale : commandement (2/3 des sièges sociaux des gdes entreprises, 85% des établissements financiers étrangers, la bourse – le Kabuto-Cho- 2de place boursière mondiale), fonction commerciale, fonction culturelle (1/2 des étudiants du Japon, lieu de création de la mode), fonction industrielle (de+en+ tournée vers la high tech : électronique, instruments de précision, …). La cité scientifique de Tsukuba, à 60 kms au sud de Tokyo, bien reliée au cœur de Tokyo, illustre le poids de la recherche scientifique comme la nécessité du redéploiement technopolitain.

3.     Un espace hiérarchisé : les autres pôles
Osaka, le « 2ème œil du Japon ». 4ème rang des villes mondiales par son PUB. Lgts capitale économique du Japon (avant 1945), représente avcc la plaine du Kansaï 20% de la production industrielle, marquée par la reconversion vers les industries de pointe, bourse d’Osaka 2ème japonaise
Baie de Nagoya : rivalise depuis les années 90 avec le pôle du Kansaï. Fleuron : Toyota (en légère difficultés ces derniers temps…)

lundi 2 janvier 2012

Etats-Unis, croquis & schémas

Quelques exercices proposés en DS. 
Rappel : un schéma est toujours bienvenu pour illustrer le propos d'une composition...





lundi 7 novembre 2011

Le Brésil, un état du Sud inégalement développé, croquis commenté

Le Brésil fait partie des sujets tombés au Bac en juin 2011. L'intitulé du sujet : "les contrastes spatiaux de développement au Brésil" invite le candidat à mettre en évidence les contrastes régionaux majeurs - le développement est inégal en fonction des régions ( Nordeste, sudeste, sud, centre-ouest et nord) -, à les expliquer  - mettre en évidence les facteurs explicatifs qui peuvent rendre compte du plus grand développement de certaines régions, et du moindre développement d'autres régions -, et à faire état de contrastes visibles à différentes échelles : cela signifie ici de ne pas tenir compte des seules disparités existant entre les régions, mais, en changeant d'échelle, de considérer aussi celles qui existent au sein des villes. Une autre donnée à prendre en compte est celle des dynamiques spatiales - autrement dit des évolutions (déplacement du front pionnier, flux migratoires...).
En prenant pour base de réflexion le croquis proposé par une collègue - et réalisé par l'un(e) de ses élèves - , dont l'énoncé est différent dans les termes mais pas sur le fonds : "Le Brésil, un état du Sud inégalement développé", il est possible de dégager les grands points qui doivent apparaître sur ce sujet. 




IL faut d'abord souligner le soin apporté à la réalisation, première qualité exigée d'un croquis. Les à-plats de couleur sont nettement mis en évidence, l'écriture est lisible, une typographie différente est utilisée pour les villes ( minuscules ) et pour les noms de régions ( majuscules)... Deuxième remarque : le croquis propose une nomenclature tout à fait convenable puisque les états frontaliers sont nommés et que, sur le territoire même du Brésil, apparaissent les principales villes attendues ( voire davantage). Troisième remarque : comme cela est exigé pour l'épreuve du baccalauréat, la légende est ordonnée ( l'information est organisée selon un plan).
Fichier:Brasilia ministerios da torre.jpg
Ministères, Congrès, cathédrale de Brasilia

La logique centre/périphéries est utilisée pour rendre compte des contrastes régionaux. Ainsi apparaît une région centrale - composée des régions du Sud et du Sudeste - qui est à la fois la plus riche et la plus développée. La capitale économique du Brésil (Sao Paulo) s'y trouve et de grandes métropoles (Sao Paulo, Rio, Belo Horizonte ) forment un triangle industriel, c'est-à-dire une zone qui concentre l'essentiel de la production et surtout des centres de décision économiques (sièges sociaux des grandes entreprises) et financiers (banques et organismes de crédit mais aussi place financière). Par opposition à cette région centrale, au coeur de l'économie brésilienne, trois autres espaces apparaissent en retrait. D'abord, la région du centre-ouest, qui est une région anciennement mise en valeur ( mise en valeur au 18e avec exploitation des mines d'or, puis au 19e avec la culture du café). Bien reliée au Sud et au Sudeste, cette région a bénéficié du changement de capitale, décidé en 1960. Elle peut désormais être considérée comme une périphérie intégrée, soit un territoire qui se développe dans la dynamique du centre. Deuxième périphérie, celle que forme le nordeste. La situation est totalement différente. Cette région est, elle aussi, exploitée depuis longtemps. C'est même l'une des régions d'arrivée des colons, dans laquelle a été précocement développée la canne à sucre - à grand renfort d'esclaves noirs. Mais cette région, fortement
peuplée sur le littoral, connaît des difficultés conséquentes, en particulier liées à des contraintes climatiques ( le coeur du nordeste forme le sertao, une région au climat semi-aride, qualifiée par les géographes de "polygone de la sécheresse"). Son retard de développement se traduit par le fait qu'elle soit la principale région émettrice de flux de population à destination des autres régions brésiliennes ( flux migratoires internes)  : le centre d'une part, la région amazonienne d'autre part. L'Amazonie forme en effet la dernière périphérie de cet ensemble fragmenté. C'est une périphérie encore marginale, en réserve, mais qui subit une mutation rapide : front pionnier de peuplement, avancées de la mise en valeur agricole, ... lesquels mettent en péril la survie des Indiens d'Amazonie.
Source :
http://annemls.canalblog.com/archives/2009/11/15/15810236.html

mardi 14 juin 2011

L'interface méditerranéenne en croquis (2)

Quand on aime, on ne compte pas...
Ci-joint le lien pour une proposition de croquis de synthèse présentée par étapes, réalisée selon une logique désormais totalement connue ( inégal développement) mais qui a le mérite de mentionner le processus de Barcelone. 
http://hg-ec.ac-orleans-tours.fr/joomla/attachments/149_mediterranee.pdf

Les effets spatiaux de la mondialisation, croquis commenté

La mondialisation n'a pas un effet égal sur toutes les parties du monde. Certaines sont des centres d'impulsion de la mondialisation qui conforte leur domination sur l'espace mondial, d'autres s'intègrent à la dynamique de mondialisation en prenant une part de plus en plus marquée aux échanges mondiaux (périphérie intégrée, littoraux, façades secondaires), d'autres jouent encore un rôle marginal ( périphérie en marge, délaissée). La question de la mondialisation croise donc celle des inégalités Nord/sud, puisque globalement les centres d'impulsion sont au Nord ( les espaces moteurs de la Triade sont les espaces moteurs de la mondialisation) et les espaces marginaux au Sud ( Afrique sub-saharienne, Asie occidentale, Amérique latine intérieure). Mais le clivage Nord/sud est aussi remis en cause par la mondialisation puisque des puissances émergentes du Sud ( particulièrement la Chine, mais aussi l'Inde, le Brésil...) jouent un rôle de plus en plus marqué à l'échelle mondiale. 

Le croquis proposé est précis et assez complet. 
Il met d'abord en évidence (I) les espaces moteurs en distinguant selon les échelles. Apparaissent d'abord les centres d'impulsion à l'échelle nationale qui ne comprennent que des pays du Nord économique. Puis, à une échelle plus petite, les mégapoles (villes mondiales, parmi lesquelles le rôle de New York est souligné), qui forment entre elles un archipel mégalopolitain mondial (AMM) c'est-à-dire l'ensemble des mégapoles d'importance mondiale, lesquelles, reliées entre elles, organisent le système-monde ( expression du géographe Olivier Dollfus). Ces villes sont pour l'essentiel situées au Nord économique mais des capitales économiques du Sud apparaissent aussi : Sao Paulo, Johannesburg, Sidney, Shangaï... Enfin la mention des façades maritimes (côtes ouest et est des Etats-Unis, Northern Range, Tokkaïdo) montre que ces espaces se répondent. La mention de façades secondaires ( même figuré mais en bleu pâle) : façade du golfe du Mexique tournée vers l'Amérique latine, façade de l'Asie orientale, façade méditerranéenne, aurait permis de faire le lien avec la seconde partie. Mais le croquis est déjà bien chargé...
La seconde partie s'intéresse aux espaces dynamisés par la mondialisation. Elle évoque des espaces en évolution, qui sont soit des pays du Sud dynamisés par la mondialisation (pays émergents, pays pétroliers qui tirent parti des exportations d'hydrocarbures) soit des pays du Nord confrontés à la mondialisation de manière récente (la Russie). Cette sous-partie mêle donc des pays du Nord et des pays du Sud. Il me semble que j'aurais proposé une version plus classique : espaces en recomposition ( Russie + ex-républiques soviétiques comme l'Ukraine ou la Biélorussie), espaces émergents ( seulement ceux du Sud, la Hongrie faisant partie des périphéries intégrées de la Triade, mais j'aurais rajouté la Turquie), pays pétroliers à haut revenu ( attention à la faute de frappe pour Oman. Inutile d'en mentionner autant cf : on ne voit pas les émirats arabes unis ou le Koweït à cette échelle). L'intégration à la mondialisation passe par la participation aux échanges, mais implique aussi une logique de regroupement, traduite ici par la mention des organisations économiques ( plutôt qu'un liseré qui entoure précisément les pays membres de telle ou telle organisation, on peut opter par l'ellipse, plus discrète et surtout moins risquée cf : la carte est désormais un peu datée puisqu'elle ne compte pas le Venezuela parmi les membres du Mercosur).
Enfin, sous l'intitulé " La mondialisation en question", la carte montre les limites de la mondialisation : la première tient dans le renforcement des inégalités ( donc montre les "oubliés" de la mondialisation, les espaces en marge. Evidemment, on n'écrit pas dans une légende : voir le site de la documentation française!!! c'est une mention destinée aux élèves pour qu'ils se renseignent!). La seconde limite tient à l'impact inégal dans l'espace de la mondialisation, que traduit l'importance des flux Nord/Nord et la nature des flux sud/nord ( migrations, produits bruts, drogue). 
Source : 
http://annejo77.perso.sfr.fr/carto/term/mondial/mondial.htm